A l‘occasion du Sommet de la durabilité programmée, organisé le 27 novembre 2020 en ligne en partenariat avec l’ESCP, le Club de la durabilité, réseau des entreprises volontaires pour allonger la durée de vie des produits, animé par l‘association HOP, a dévoilé un rapport inédit : “Durabilité des produits : le temps de l’action”.

Quelles évolutions de la part du cadre législatif et des consommateurs? Comment systématiser la durabilité à toutes les échelles ? Est-il possible de communiquer sans tomber dans le Greenwashing ?

Autant de questions complexes auxquelles tentent de répondre les auteurs de ce rapport sur l’économie circulaire. Face à l’obsolescence programmée, plus d’une vingtaine d’entreprises participent à développer la connaissance  autour des modèles économiques plus durables, dans une démarche constructive, au sein du Club de la durabilité. 

Entreprises, décideurs publics comme consommateurs  sont  de  plus  en  plus  nombreux à prendre conscience des intérêts économiques, sociaux et environnementaux des produits plus durables et réparables. Les alternatives se développent : achats de produits durables de seconde main ou reconditionné, réparation ou encore économie de fonctionnalité. Mais le passage à l’action reste encore le fait d’une minorité, certes croissante, dans une société marquée par le prêt ­à jeter. 

Après trois ans d’échanges et de réflexions, les entreprises font, en 2020, le bilan de leurs activités et prennent des engagements concrets et publics pour généraliser la durabilité.

Résultats : Plus de 78 millions d’appareils en cumulé ont été réparés, reconditionnés, loués ou vendus d’occasion grâce aux membres du Club de la durabilité. Par leurs activités, ils ont évité au total l’émission de plus de 14,9 millions de tonnes d’équivalent CO2. 

Elles ne comptent pas s’arrêter là : comme le montre ce rapport, de nouveaux enjeux se posent pour les entreprises volontaires, qui s’engagent publiquement à poursuivre et intensifier leurs efforts pour une économie plus durable.

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