Pour HOP, les vacances représentent un moment où le mauvais stress s’efface et où les liens sociaux s’enrichissent. D’abord, on essaie de se déconnecter de son téléphone ou de son ordinateur qui rame et qui demande des mises à jour, on oublie un peu les pubs qui nous submergent sur Youtube et autres réseaux sociaux. Ensuite, on part léger en s’inspirant des techniques de Zero Waste France. En abandonnant le superflu, cet été, le consommateur/trice laisse sa place à l’humain !

Et on a des solutions concrètes !

 

Sur le lieu de vacances

On risque fort d’être confronté-e à la publicité, aux kiosques à souvenirs , aux jolis magasins que nous n’avons pas l’habitude de voir. Il y a peut-être même une partie de nous qui sera attirée par l’achat d’un souvenir neuf. Et dans ces cas là …

1e solution : On applique la méthode du bisou et on se pose les bonnes questions.

B = Besoin. Ai-je réellement besoin de cet objet ?

I = Immédiat. Est-ce vraiment un besoin immédiat ?

S = Similaire. Est-ce que j’ai déjà un objet qui ressemble à celui que j’ai envie d’acheter ?

O = Origine. Mais d’où vient donc ce bibelot sur lequel j’ai flashé ? C’est un produit 100% local? Cache-t-il une fabrication dans de mauvaises conditions qui a fait le tour du monde avant d’arriver entre mes mains?

U = Utilité. Sincèrement, vais-je m’en servir souvent ?

 

2e solution : On se pose et on se questionne sur l’obsolescence esthétique. Quelques personnes sur la plage ont un superbe maillot, mais cela signifie-t-il que le nôtre est obsolète ? La pression culturelle et sociétale peut faire de nous des victimes de l’obsolescence esthétique… A méditer.

 

3e solution : On peut privilégier les activités manuelles qui nous permettent à la fois de nous concentrer et de nous apaiser. On peut alors faire du dessin, mais aussi de la récup’ en customisant un objet considéré comme « obsolète » pour allonger sa durée de vie.

En faisant eux-mêmes quelque chose de nouveau à partir de récup’, les enfants développent leur imaginaire, expérimentent et prennent confiance en eux, même s’il s’agit juste de faire de l’art avec des coquillages ou de recoudre un vieux vêtement pour ensuite le personnaliser avec nous. Et c’est valable pour les adultes aussi d’ailleurs ! Alors on n’hésite pas à prendre le temps d’apprendre à faire nous-mêmes dans un fablab, un atelier, un Repair Café.

 

4e solution : Et si on parlait de l’obsolescence accélérée de nos produits pendant l’apéro ? Tous les amis auront une anecdote à partager ! Ce sera peut-être même un moyen de les inviter à connaître HOP…

Les vacances à la maison

Si on est chez soi pendant l’été, on peut en profiter pour bichonner ses produits et faire le tri dans les affaires pour les faire entrer dans une économie circulaire, et même collaborative.

 

1e étape : On entretient ses objets grâce aux bons conseils de produitsdurables.fr. On essaie nettoyer lave-linge et frigo, d’affûter les couteaux, de s’occuper de son ordinateur en supprimant les fichiers qu’on ne re-consultera jamais, on prend le temps de l’ouvrir pour le nettoyer et éviter qu’il ne surchauffe. Et on n’hésite pas à se faire aider !

 

2e étape : On ressort tous ses objets qu’on a laissé dans les placards et on se demande : « Est-ce que j’en ai besoin ? Est-ce que je peux les (faire) réparer ? ». Si on souhaite s’en séparer, on les fait entrer dans les réseaux de réemploi ou de réutilisation : on les revend sur Le Bon Coin, ou bien on les donne à Emmaüs, à une ressourcerie, sur donnons.org…

 

3e étape : Dans une maison, il y a en moyenne 34 objets utilisés 2 à 3 fois par an (perceuse, four à raclette…), donc on peut penser à l’économie collaborative où on remplace la notion de propriété par les notions d’usage et de partage. On peut penser au troc, à la location ou au prêt en osant demander à ses proches, en regardant des sites comme mesvoisins ou allovoisins, en allant dans des brocantes. On ne part pas toutes et tous en vacances au même moment, donc une tente de camping ou un ventilateur peuvent servir aux vacances de 4 personnes au lieu d’une seule !

 

4e étape : on regarde un bon documentaire et un on lit un bon livre. Prêt à jeter, documentaire de Cosima Dannoritzer, est disponible sur la boutique Arte ou sur Youtube. Du Jetable au durable de Laetitia Vasseur et Samuel Sauvage, co-fondateurs de HOP, peut être commandé en librairie.

 

Bel été à toutes et à tous !

Margot et Indra de HOP